Quels sont les effets indésirables de l’Ozempic ?

Quels sont les effets indésirables de l'Ozempic ? FCMRR

Les personnes atteintes de diabète doivent suivre un traitement adapté afin de réguler leur glycémie. Cette prise en charge repose notamment sur un suivi médical régulier et, selon les besoins du patient, sur la prescription de médicaments spécifiques. L’Ozempic est notamment utilisé dans la prise en charge du diabète de type 2. Comme tout médicament, il peut toutefois entraîner des effets indésirables. Quels sont les principaux effets secondaires à connaître ?

Qu’est-ce que l’Ozempic et quand est-il indiqué ?

L’Ozempic est un médicament antidiabétique généralement prescrit aux patients atteints de diabète de type 2 lorsque leur glycémie reste insuffisamment contrôlée. Il contient du sémaglutide et appartient à la classe des agonistes des récepteurs du GLP-1 (glucagon-like peptide-1). De nombreux patients partagent leur Ozempic avis et leur expérience concernant ce traitement, qui est délivré uniquement sur ordonnance. Son action contribue surtout à stimuler la sécrétion d’insuline lorsque la glycémie augmente et à aider ainsi au contrôle du taux de glucose dans le sang. L’injection d’Ozempic peut donc être recommandée dans certaines situations, notamment :

  • Assurer un meilleur contrôle de la glycémie en associant le produit à un régime alimentaire et une activité physique régulière.
  • Réduire le risque de maladies cardiovasculaires.
  • Réduire les risques de contracter une maladie rénale.

En France, Ozempic n’est pas indiqué pour la perte de poids : son autorisation de mise sur le marché (AMM) est limitée au traitement du diabète de type 2. Il ne doit donc pas être présenté comme un traitement destiné à l’obésité, contrairement à d’autres médicaments de la même classe disposant d’une indication spécifique dans cette prise en charge.

À noter : depuis le 15 juin 2026, les traitements anti-obésité de la classe GLP-1 disposant de l’AMM obésité en France (Wegovy, Mounjaro) sont remboursés à 65 % par l’Assurance Maladie, sous conditions strictes : IMC ≥ 40, ou IMC ≥ 35 avec comorbidité, après échec d’une prise en charge nutritionnelle. La prescription initiale est réservée aux médecins exerçant dans des structures spécialisées (CSO, CHU, SMR). Ozempic, dont l’AMM en France reste limitée au diabète de type 2, n’est pas concerné par ce remboursement obésité.

Quels sont les effets secondaires de ce médicament ?

Comme tout autre médicament, l’Ozempic peut présenter des effets secondaires. Ces derniers peuvent considérablement varier d’un individu à un autre et peuvent être plus intenses. Quels sont les effets indésirables les plus fréquents et les plus rares ?

Les effets les plus fréquents et indésirables

Les effets les plus fréquents et indésirables FCMRR

Les effets indésirables les plus fréquents concernent principalement le système digestif. Il peut notamment s’agir de nausées, de diarrhées, de vomissements, de constipation ou de douleurs abdominales. Une hypoglycémie peut également survenir, notamment lorsque l’Ozempic est associé à de l’insuline ou à un sulfamide hypoglycémiant.

Les effets indésirables fréquents sont axés sur la digestion. En effet, le patient peut remarquer une perte de l’appétit, des rots fréquents, un ralentissement de la digestion, des ballonnements, de la constipation ou des reflux gastro-œsophagiens. Il est aussi fréquent d’observer des douleurs abdominales, des vomissements, de la fatigue, des brûlures d’estomac, une perte de poids ou encore des cas de calcul biliaire. Ils peuvent s’accompagner d’un mal de tête ou d’une augmentation des enzymes pancréatiques.

Effets indésirables rares

D’autres effets secondaires sont plus rares ou à une fréquence indéterminée. Il s’agit notamment de l’augmentation du rythme cardiaque au cours du traitement. Il peut aussi arriver que les patients remarquent une altération du goût ou une pancréatite. Dans des cas encore plus rares, les effets indésirables sont une occlusion intestinale, une réaction allergique et des troubles de la sensibilité.

Il a été reporté que certains patients ont subi une perte brutale de la vue ou ont connu une exposition accrue aux maladies de la rétine. C’est un risque qui est souvent remarqué chez les patients qui suivent un traitement à la sémaglutide. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de faire part des effets indésirables à votre médecin.

Les risques d’interaction médicamenteuse

L’Ozempic ne doit pas être associé à certains traitements sans avis médical. Lorsqu’il est utilisé avec de l’insuline ou un sulfamide hypoglycémiant, le risque d’hypoglycémie peut notamment être accru. Par ailleurs, comme le sémaglutide peut ralentir la vidange gastrique, il est susceptible d’influencer l’absorption de certains médicaments pris par voie orale. Il est donc important d’informer son médecin de tous les traitements suivis afin d’évaluer les éventuelles interactions et d’adapter la prise en charge si nécessaire.

Respecter la posologie

La solution injectable Ozempic se présente sous trois différentes concentrations, dont 0,25 mg, 0,5 mg et 1 mg. Le stylo prérempli est de 4 doses allant de 1,5 à 3 ml. L’injection s’effectue par voie sous-cutanée une fois par semaine, en la faisant le même jour. Elle doit se faire au niveau de la cuisse, de l’abdomen ou du bras. Dans tous les cas, la posologie doit être fixée par votre médecin. Il faut éviter tout surdosage et respecter impérativement la dose prescrite.

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